Février aux Halles de Nîmes : la nouvelle carte est arrivée !
À La Pie qui Couette, on ne change pas de carte parce que le calendrier l’ordonne. On change de page parce que le marché murmure une autre histoire. En ce mois de février, le froid (et la pluie…!) de l’hiver nîmois appelle de la rondeur, du réconfort, mais aussi cette précision qui fait vibrer le produit brut. Si vous cherchez un restaurant à Nîmes où la cuisine ne triche pas, franchissez les portes des Halles. Ici, derrière le comptoir de La Pie Qui Couette, la nouvelle carte s’installe comme on accueille des amis : avec générosité et caractère.
Le marché des Halles de Nîmes s’invite dans votre assiette
Cette saison encore, nous avons eu envie de travailler les contrastes. Notre traditionnelle brandade de morue maison, véritable emblème local, se pare d’une huile d’olive aux citrons confits pour réveiller les papilles. Pour les amateurs de sous-bois et de douceur, la Crème Dubarry (le chou-fleur dans toute sa noblesse) s’accompagne d’une tartine croustillante à la truffe fraîche. C’est simple, c’est juste, c’est l’hiver qui réchauffe.
Le voyage continue avec des clins d’œil iodés et lointains : des huîtres perles blanches escortées d’un beurre au combawa, ou un carpaccio de Saint-Jacques pimpé par une vinaigrette Osaka. On reste ancrés, mais on s’autorise l’évasion.
Des plats de caractère pour un déjeuner unique à Nîmes
Côté plats, la sélection rend hommage aux terres de caractère. Le bœuf de Salers se décline en burger fondant à la fourme d’Ambert ou en tartare coupé au couteau, accompagné des incontournables frites fraîches de Camargue.
Pour ceux qui aiment les plats qui ont une âme et une histoire, le croustillant de tête de veau aux pommes ratte de l’Ardèche et sa sauce gribiche est un retour aux sources, un hommage au geste artisanal. Et pour la touche de prestige sans l’apparat, le tournedos de bœuf façon Rossini s’appuie sur un risotto de petit épeautre et un jus corsé qui raconte des heures de réduction et de patience.
| Lire aussi : une cuisine durable par nature, locale par conviction
Finir sur une note de douceur
On ne quitte pas le comptoir sans un dernier moment de partage. Que ce soit la brioche perdue et son peps d’agrumes ou la tatin de « Pink Lady » au biscuit breton et crème d’Isigny fumée, les desserts sont pensés comme des souvenirs d’enfance : gourmands, directs, essentiels.
« Ici, on ne vient pas seulement pour manger. On vient pour voir le geste, entendre le bruit des poêles, et partager un morceau de vie. » — Emmanuel Leblay.
La Pie qui Couette, ce n’est pas un concept, c’est un lieu refuge. Un comptoir où la gastronomie se vit à hauteur d’homme, au milieu du tumulte joyeux des Halles.
Le rituel final : les Rhums du Chef
À La Pie qui Couette, le repas ne s’arrête pas au dessert ; il s’étire et se savoure jusqu’au bout. C’est ici qu’intervient le fameux « Café de la Pie », une véritable signature de notre restaurant à Nîmes. Emmanuel, passionné par cet élixir, a rassemblé une collection de plus de trente flacons : des rhums agricoles rares, des crus confidentiels venus du Vietnam ou de la Réunion, et bien sûr ses propres rhums arrangés maison infusés au fil des saisons (kumquat, épices, ananas passion…). Accompagné de cannelés et d’un café serré, ce rituel est une invitation au voyage et à la discussion, un dernier regard complice avant de quitter le comptoir.
La nouvelle carte vous attend. On vous prépare une place ?
La carte en image
Infos Pratiques
Vous cherchez le meilleur restaurant à Nîmes pour un déjeuner entre amis ou un moment privilégié au comptoir ? Retrouvez-nous sur notre étal des Halles de Nîmes. Cuisine de marché, vins de vignerons et convivialité assurée. Sans réservation.